Tagliatelle & lapin comme Jean Giono les aimait

Pour 4 personnes
320 g de tagliatelle
1 lapin
20 g de tomates séchées
1 verre de vin blanc
1 oignon
2 gousses d’ail
1 carotte
1 branche de céleri
20 cl de bouillon de légumes
Olives noires
Romarin
Thym citron
Huile d’olive
Sel
Poivre
Découper le lapin en morceaux.
Dans une casserole, saisir dans un peu d’huile d’olive les gousses d’ail entières, la carotte coupée en dés, le céleri et l’oignon ciselés, ainsi que le foie de lapin coupé en morceaux.
Au bout de 5 minutes, enlever les gousses d’ail, ajouter les morceaux de lapin et les tomates séchées, mouiller avec un verre de vin blanc sec. Laisser évaporer. Ajouter à hauteur le bouillon de légumes chaud, poursuivre la cuisson à feu moyen une vingtaine de minutes. Éteindre le feu, ajouter le romarin et le thym citron. Couvrir. Laisser infuser.
Cuire les tagliatelle dans une grande quantité d’eau salée et bouillante. Les égoutter 4 à 5 minutes avant le temps de cuisson indiqué sur le paquet, puis les incorporer immédiatement aux morceaux de lapin et à la sauce au romarin et au thym citron. Maintenir sur feu doux 3 à 4 minutes. Mélanger.
Servir.
On ne le répètera jamais assez : le lapin se marie avec aisance et gourmandise à toutes les préparations. Il adore cuire lentement, s’imprégner des ingrédients, se lover dans des sauces. Même les plus réticents sont séduits dès qu’ils acceptent d’en découvrir toutes les subtilités gustatives.
Un vin ? Le Valpolicella Doc 2023 du domaine Roccolo Callisto à Parona, à quelques kilomètres de Vérone. Un vin équilibré avec des arômes de fruits rouges, un assemblage de Corvina (60%), de Corvinone (35%) et de Rondinella (5%).
« Hier la neige est tombée, mais ce matin le vent du nord a nettoyé le ciel devenu d’un bleu étincelant, durci la crête des sillons d’un dernier labour. Les herbes, emprisonnées dans une croûte blanche, laissent seulement apparaître leur pointe rousse déjà desséchée (…) Dès les quatre heures de l’après-midi, le crépuscule envahit le ciel, le teignant d’un mauve très doux qui se fonce de minute en minute, puis à son tour l’avant-nuit couvre d’ombres la terre, et dans les bois les arbres s’effacent et bientôt se confondent ». La vie aux champs – Taillemagre – Stock/nature
