Penne, cabillaud, mâche, gingembre & pistaches

Pour 4 personnes
320 g de penne
300 g de cabillaud
50 g de mâche
20 g de pistaches
2 cm de gingembre frais
Huile d’olive
Sel
Poivre
Faire tremper le cabillaud dans de l’eau froide – que vous changerez souvent – pendant 12 heures.
Laver et essorer la mâche.
Décortiquer les pistaches.
Éplucher et couper le gingembre en petits morceaux. Les écraser dans un presse ail pour en récupérer le jus.
Ciseler la mâche. La mixer avec le jus de gingembre, quatre cuillères à soupe d’huile d’olive et la moitié des pistaches décortiquées. Réserver ce pesto.
Pocher le cabillaud cinq minutes dans de l’eau frémissante. Le retirer avec une écumoire avant de le poser sur du papier absorbant. L’arroser d’un filet d’huile d’olive avant de le couper en morceaux. Incorporer les morceaux de cabillaud dans le pesto à la mâche et au gingembre.
Cuire les penne dans un grand volume d’eau salée et bouillante. Les égoutter al dente. Les verser sur le pesto. Mélanger. Saupoudrer chaque assiette avec les pistaches restantes.
Servir.
On aime le cabillaud pour sa capacité à s’entendre avec tous les ingrédients. A se prêter à toutes sortes de cuisson. Le pesto mâche-gingembre-pistaches est d’une belle vivacité.
Un vin ? Dans la Loire, à Amboise, la cuvée Chenin des Pierres 2023 du domaine Isabelle et Xavier Frissant, un 100% chenin. Des notes florales, des arômes de poire et de fruits blancs. Un vin élancé. Vin bio.
« Ce fut au moment où, jurant, la mine sombre, il mettait la poêle huilée sur le gaz qu’il remarqua une casserole couverte d’où s’élevait un agréable fumet. Il se figea, tendit lentement un bras, saisit le couvercle, le releva de quelques centimètres et l’odeur devint plus forte. C’était un parfum annonçant la morue. Il écarta la poêle, releva le couvercle : morue aux olives noires (…) Il mit le plat à réchauffer à feu doux. Alla ouvrir la porte-fenêtre, la soirée le permettait et donc il mit le couvert sur la petite table. Puis, au lieu de verser la morue dans une assiette, il préféra emporter la casserole ». Andrea Camilleri – L’autre bout du fil – Pocket
