Spaghetti, palourdes au pesto rouge

Pour 4 personnes
320 g de spaghetti
1 kg de palourdes
2 tomates mûres
20 petites tomates séchées
20 g de noix de cajou
Huile d’olive
Sel
Poivre
Déposer les palourdes dans de l’eau salée pendant 2 heures pour ôter le sable. Changer l’eau à 3 reprises, puis rincer les palourdes à l’eau froide.
Mettre les palourdes dans une casserole sur feu vif, baisser rapidement l’intensité du feu, faire sauter régulièrement les palourdes afin qu’elles s’ouvrent de manière uniforme. Au terme de la cuisson, filtrer le jus avec une gaze alimentaire. Le réserver.
Éplucher les tomates, enlever les graines, les couper en morceaux.
Ciseler les tomates séchées, ajouter les noix de cajou, les tomates en morceaux et 3 cuillères à soupe d’huile d’olive. Mixer l’ensemble jusqu’à l’obtention d’un pesto onctueux. Poivrer.
Cuire les spaghetti dans un grand volume d’eau salée et bouillante. Les égoutter al dente. Les verser sur le pesto, mélanger. Parsemer chaque assiette de dés de tomates séchées. Arroser avec le jus de cuisson des palourdes.
Servir.
On peut marier à l’infini tomates crues, tomates cuites, tomates confites à l’huile et tomates séchées au soleil. C’est toujours la sensation d’une gourmandise assouvie.
Un vin italien des Pouilles. La cuvée Folium, un 100% fiano, de l’azienda agricola De Quarto, à Leporano, sur des sols argileux et sablonneux. Le vin a des notes d’agrumes, de fleurs blanches.
Sur la colline de Sainte-Salsa, à l’est de Tipasa, le soir est habité. Il fait encore clair, à vrai dire, mais, dans la lumière, une défaillance invisible annonce la fin du jour. Un vent se lève, léger comme la nuit, et soudain la mer sans vagues prend une direction et coule comme un grand fleuve infécond d’un bout à l’autre de l’horizon. Le ciel se fonce. Alors commence le mystère, les dieux de la nuit, l’au-delà du plaisir ». Albert Camus – Retour à Tipasa – L’été – Gallimard
