Rigatoni, crème de courgettes, crevettes, romarin & zaatar

Pour 4 personnes
12 crevettes crues
2 courgettes
3 branches de romarin
1 citron vert
1/4 de citron confit
1 verre de vin blanc
Zaatar
Huile d’olive
Sel
Poivre
Priver les crevettes de leurs carapaces et de leurs têtes. Les saisir à la poêle dans un peu d’huile d’olive, déglacer avec un verre de vin blanc, arroser avec le jus de citron vert. Poivrer.
Prélever la chair de citron confit.
Couper la première courgette en morceaux. Les cuire 3 minutes dans une eau frémissante salée avec les trois branches de romarin. Laisser infuser pendant 5 minutes. Les égoutter après avoir enlevé le romarin. Ajouter la chair de citron confit. Mixer.
Couper la deuxième courgette en dés. Les faire revenir dans un peu d’huile d’olive pendant 5 minutes. Les dés doivent rester croquants. Ajouter une cuillère à café de zaatar. Mélanger.
Cuire les rigatoni dans un grand volume d’eau salée et bouillante. Les égoutter al dente avant de les incorporer à la crème de courgettes. Mélanger. Ajouter les dés de courgettes au zaatar.
Disposer trois crevettes sur chaque assiette.
Servir.
La courgette se présente un peu comme si la mariée était trop belle ! Le romarin et le zaatar jouent un rôle prépondérant, le premier lui offre un parfum, le second lui donne une saveur suave, prenante. La douce acidité du citron vert rend la crevette encore plus appétissante.
Un vin italien du Trentin. La cuvée Gèss 2020, un 100% gewurztraminer de l’azienda agricola Eredi di Cobelli Aldo à Lavis, sur un terroir calcaire (gesso en italien, d’où le nom de la cuvée dans la traduction dialectale). Un vin en biodynamie avec une macération d’une semaine.
« Soudain, au fond de la noirceur, il aperçut un point orange lumineux qui montait, s’intensifiait avant de redescendre. Cela le rassura. Sans comprendre pourquoi. Il se dirigea vers la lumière. Les contours d’une silhouette féminine vêtue de noir se détacha sur l’obscurité. Semblable à un palmier. Elle était droite et grande. Rassoul avança encore. La femme tira deux bouffées l’une après l’autre et rejeta la fumée ». Nasim Marashi – La mère des palmiers – Editions Zulma
