Tagliatelle, thon, tomates, infusion à la menthe

Pour 4 personnes
320 gr de tagliatelle
2 tranches de thon frais
200 gr de tomates fraîches
12 tomates cerises
2 cuillères à café de crème d’anchois
1/2 bouquet de menthe fraîche
1 petit oignon
2 gousses d’ail
Sel
Poivre
Oter la peau et les os des deux tranches de thon frais. Les couper en morceaux. Ajouter 2 cuillères à soupe d’huile d’olive. Poivrer, saler. Réserver au frais.
Écraser les deux gousses d’ail, ciseler finement l’oignon et faire revenir l’ensemble dans un peu d’huile d’olive. Ajouter les tomates cerises coupées en deux et 2 cuillères à café de crème d’anchois. Laisser mijoter à feu doux pendant une dizaine de minutes.
Ebouillanter durant quelques minutes les tomates fraîches afin de leur ôter la peau facilement. Éliminer les graines, récupérer le jus des tomates. Réserver.
Couper les tomates en morceaux avant de les cuire une vingtaine de minutes à feu doux avec 2 cuillères à soupe d’huile d’olive. Saler, poivrer. Les mixer.
Porter à ébullition le jus des tomates précédemment réservé, arrêter le feu, incorporer le demi bouquet de menthe fraîche. Laisser infuser 20 minutes.
Cuire les tagliatelle dans un grand volume d’eau salée et bouillante, les égoutter al dente avant de les incorporer à la sauce tomates. Mélanger afin que la sauce les enrobe. Ajouter les tomates cerises à la crème d’anchois et le jus de tomates infusé à la menthe.
Mettre sur chaque assiette les morceaux de thon frais.
Servir.
On aime le thon frais cru. Pour nous, pas besoin de le cuire, ni au grill, ni à la poêle ni même de l’arroser du jus de citron. On l’accompagne avec de la fraîcheur. Celle apportée par les tomates fondantes et la crème d’anchois, mais aussi celle de l’eau de tomates mentholée. Le thon garde sa délicatesse tout en étant tranquillement bousculé par des notes gourmandes regorgeant de soleil.
Un vin de l’Aveyron, la cuvée Bonjour ivresse 2022 du Mas Lafon, à Martiel, près de Villefranche de Rouergue, un assemblage de merlot, cabernet, syrah et malbec au parfum de cassis. Vin bio.
« Je comprenais que tout n’était pas perdu, qu’il y a des choses dont il suffit qu’elles existent et qu’on est heureux de le savoir… ». Cesare Pavese – Nuit de fête – Gallimard
