Trofie, tomates, moules & courgettes

Pour 4 personnes
320 g de trofie
3 tomates
500 g de moules
2 courgettes
1 verre de vin blanc
Huile d’olive
Sel
Poivre
Éplucher les tomates, les couper en petits morceaux avant de les mixer avec un peu d’huile d’olive. Poivrer.
Nettoyer les moules, les placer sur feu vif dans une casserole avec un verre de vin blanc et une cuillère à soupe d’huile d’olive. Une fois cuites, enlever les moules qui sont restées fermées. Décortiquer les autres. Filtrer le jus. Réserver.
Passer les courgettes sous un filet d’eau froide. Les couper en dés. Faire revenir une moitié des dés dans un peu d’huile d’olive. Saler, poivrer et réserver. Plonger l’autre moitié dans le jus des moules. Porter à ébullition, éteindre, retirer les dés de courgettes au bout de trois minutes. Les mettre sur un papier absorbant avant de les mixer.
Rassembler la purée de tomates et les courgettes mixées. Mélanger, porter sur feu doux.
Cuire les trofie dans un grand volume d’eau salée et bouillante. Arrêter la cuisson des trofie cinq minutes avant le temps indiqué sur le paquet. Les incorporer à la sauce tomates et courgettes. Mélanger. Ajouter les dés de courgettes, incorporer les moules. Arroser d’un filet d’huile d’olive.
Servir.
Une assiette de plein été qui se réalise en moins de 20 minutes. A peine servie, on la déguste debout lors d’un apéritif que l’on a improvisé au dernier moment avec des amis qui sont arrivés vers 9h, un apéritif que l’on prolonge par un dîner parce que les amis ne manifestent pas l’envie de partir et parce que nous n’avons pas le désir qu’ils s’en aillent. On laisse filer le temps. C’est certain, il y aura un deuxième plat de pâtes, peut-être sous la forme d’une salade avec des pâtes courtes (penne, cavatelli, garganelli, etc.), quelques tomates crues et juteuses, des feuilles de basilic, une mozzarella crémeuse et une abondante giclée d’huile d’olive. La soirée d’été va s’étirer…
Un vin corse. La cuvée diplomate d’Empire 2020 du domaine Comte Abbatucci, un assemblage des cépages qui ont constitué le renouveau insulaire en blanc : vermentino, bianco gentile, genovese, brustiano, rossola bianca. De beaux amers pour un vin charnu et raffiné. Vin en biodynamie.
« Cuisiner n’est jamais une perte de temps. Lorsque nous achetons des produits déjà cuits, nous acceptons quelque chose qui nous est étranger, nous ne savons pas comme ils ont été faits, quand et par qui. Nous perdons notre identité si nous vivons uniquement de ce qui est déjà prêt (…). Et nous perdons aussi de notre humanité, l’homme est l’unique animal au monde qui plante, élève, cuit et cuisine la nourriture avec laquelle il se nourrit ». Simonetta Agnello Hornby – Il pranzo di Mosé – Giunti
