#302 -Spaghetti, poulet, sauge, noisettes & épinards

Spaghetti, poulet, sauge, noisettes & épinards

Pour 4 personnes 

320 g de spaghetti

2 blancs de poulet

1 oignon

1 gousse d’ail

1 verre de vin blanc

20 feuilles de sauge

50 g de noisettes

1 poignée d’épinards frais

20 cl de bouillon de légumes

Huile d’olive

Sel

Poivre

Piler les noisettes dans un mortier. Faire des éclats de taille moyenne.

Découper les blancs de poulet en lanières, puis en carrés.

Passer les feuilles d’épinards sous un filet d’eau froide, les sécher avant de les couper en fines lanières.

Faire revenir dans un peu d’huile d’olive l’oignon ciselé, la gousse d’ail hachée et la moitié des feuilles de sauge. Lorsque l’oignon et l’ail commencent à colorer, retirer les feuilles de sauge, ajouter les 20 cl de bouillon de légumes, le verre de vin blanc et les morceaux de poulet. Poursuivre la cuisson pendant 20 minutes à feu moyen. Ajouter les lanières d’épinards et la moitié des éclats de noisettes, recouvrir d’un couvercle. Réserver.

Cuire les spaghetti dans un grand volume d’eau salée et bouillante. Les égoutter al dente avant de les incorporer à la sauce au poulet, aux épinards et aux noisettes.

Saupoudrer chaque assiette des noisettes restantes et de l’autre moitié des feuilles fraîches de sauge.

Servir.

C’est une cuisine de terroir, paysanne sans être rustique, celle d’ingrédients simples, ceux qui poussent sur cette terre semi aride du haut pays. Au creux des murets de pierres sèches, à l’abri des maisons, on s’y protège du vent. Parfois, on entend dire que le vent est si violent qu’il donne des maux de tête. Mais c’est lui qui colore le ciel d’un bleu étincelant, fait vagabonder notre imaginaire. On aime citer Jean Giono : « Le vent faisait son chemin et tout tremblait dans son sillage, on sentait qu’il s’en allait droit devant lui, qu’il était là, mais que déjà ses yeux s’élargissaient sur de nouveaux pays étalés (…) ». Extrait de Jean Le Bleu (éditions Gallimard).