Conchiglie, courgettes, mozarella, origan & curry

Pour 4 personnes
16 conchiglie
2 courgettes
1 mozzarella
1 oignon
2 gousses d’ail
2 cuillères à café de curry rouge
1 cuillère à café d’origan
1 tranche de pain dur
Huile d’olive
Sel
Poivre
Laver et couper les courgettes en dés.
Ciseler une gousse d’ail. La faire suer pendant 5 minutes à feu doux avec deux cuillères à soupe d’huile d’olive. Ajouter les dés de courgettes, poursuivre la cuisson pendant 5 minutes. Laisser tiédir, saupoudrer de curry. Réserver.
Couper la mozzarella en morceaux, la mixer avec une cuillère à soupe d’huile d’olive, trois cuillères à soupe d’eau de la mozzarella et une cuillère à café d’origan.
Couper la tranche de pain dur en morceaux, les mixer pour obtenir une chapelure.
Hacher finement la deuxième gousse d’ail.
Dans une poêle à fond épais, saisir l’ail haché et la chapelure avec un filet d’huile d’olive. Retirer du feu lorsque l’ail commence à blondir. Réserver.
Cuire les conchiglie dans un grand volume d’eau salée et bouillante. Les égoutter al dente avant de les farcir avec la crème de mozzarella à l’origan. Saupoudrer chaque conchiglie de dés de courgettes parfumées au curry. Mettre quatre conchiglie par assiette, les accompagner de deux cuillères à café de chapelure à l’ail.
Servir.
La courgette est docile, elle se prête à maintes préparations, à toutes formes de cuisson. Elle aime s’entourer d’épices, d’herbes, côtoie avec bonheur les autres légumes, poissons, viandes et volailles. Ici, le crémeux de la mozzarella tempère la vivacité du curry, l’ardence de l’ail, l’amertume de la courgette. C’est un va-et-vient de goûts différents au cœur de l’été méditerranéen.
Un vin du Roussillon, dans l’appellation Maury, la cuvée 1 + 1 = 3, millésime 2022 du Clos des vins d’Amour, un assemblage de grenache (60%), carignan (20%) et syrah (20%). Avec des tanins souples mais bien présents. Un vin bio.
« Rassoul gardait un oeil sur Mahziar qui était dehors, à côté du réservoir d’eau ; Khadoudje s’était agenouillée devant lui, avait pris ses mains dans les siennes et les lavait comme s’il s’agissait de deux verres en cristal ». Nasim Marashi – La mère des palmiers – Editions Zulma
